Argot mexicain : 36 mots, ce qu'ils veulent dire et quand les employer
Chaque mot est noté, de sans risque partout à ne jamais dire, pour que vous suiviez une conversation mexicaine sans marcher sur une mine.
Qu'est-ce que l'argot mexicain, et que veut dire güey ?
L'argot mexicain, c'est le vocabulaire familier de tous les jours qui fait entendre un espagnol mexicain plutôt qu'un espagnol d'Espagne ou d'Argentine. Le mot le plus courant est güey (aussi écrit wey), prononcé « GOU-EÏ ». Il veut dire « mec » ou « vieux » entre amis du même âge, et il sonne grossier auprès des aînés, des chefs et des inconnus.
Comment lire cette page. L'argot mexicain va des mots que votre mère d'accueil emploie au petit-déjeuner à ceux qui mettront fin à un entretien d'embauche. La plupart des listes vous jettent cent termes sans aucune étiquette d'avertissement. Chaque entrée ci-dessous porte l'une de ces quatre mentions :
- Sans risque partout. À employer avec n'importe qui, votre chef compris.
- Familier. Amis et pairs, jamais les clients ni les aînés.
- Vulgaire. Franchement grossier. Reconnaissez-le, ne le dites pas encore.
- À éviter. Comprenez-le, puis laissez-le tranquille.
Le versant obscène de la langue vit dans notre guide des gros mots en espagnol. Cette page reste dans le registre quotidien : ce que les gens disent dans une taquería, dans une conversation de groupe ou à l'épisode trois d'une série mexicaine.
Les 10 mots d'argot mexicain essentiels
Si vous n'apprenez que dix mots d'argot mexicain, apprenez ceux-là. Huit sur dix passent dans presque toutes les compagnies.
| Mot | Se prononce | Littéralement ou origine | Ce que ça veut dire | Registre | Exemple |
|---|---|---|---|---|---|
| güey / wey | « GOU-EÏ » | buey, un bœuf | mec, vieux | familier | ¿Qué haces, güey? (Qu'est-ce que tu fais, mec ?) |
| órale | « O-ra-lé » | ahora + -le | allez / waouh / d'accord | sans risque partout | ¡Órale, qué chido! (Waouh, c'est génial !) |
| ándale | « ANN-da-lé » | andar + -le | vas-y / dépêche / c'est ça | sans risque partout | Ándale, ya nos vamos. (Allez, on y va.) |
| chido | « TCHI-do » | origine contestée | cool, génial | sans risque partout | Tu playera está chida. (Ton tee-shirt est cool.) |
| padre | « PA-dré » | père | chouette, super | sans risque partout | ¡Qué padre tu casa! (Elle est super, ta maison !) |
| qué onda | « ké ONN-da » | quelle vague | ça va ? quoi de neuf ? | familier | ¿Qué onda, cómo estás? (Quoi de neuf, comment ça va ?) |
| neta | « NÉ-ta » | origine incertaine | la vérité, pour de vrai | familier | ¿Es neta? (Sérieux ?) |
| sale | « SA-lé » | ça sort (de salir) | d'accord, ça marche | familier | ¿A las ocho? Sale. (À huit heures ? Ça marche.) |
| ahorita | « a-o-RI-ta » | petit maintenant | dans un instant, un jour | sans risque partout | Ahorita voy. (J'arrive dans un instant.) |
| mande | « MANN-dé » | ordonnez-moi | pardon ? comment ? | sans risque partout | ¿Mande? No te oí. (Pardon ? Je ne t'ai pas entendu.) |
Deux d'entre eux sont de la grammaire déguisée. Órale et ándale finissent par -le, une habitude mexicaine qui consiste à coller un pronom complément sur un impératif où il ne renvoie à rien du tout. Les linguistes rattachent cela à l'influence du nahuatl, et l'habitude revient dans córrele (cours !) et ya párale (arrête ça).
Vous lirez aussi que ¿mande? remonterait à la servitude coloniale. La linguiste Concepción Company a dépouillé plus de 9 000 documents allant de 1494 à 1905 et n'en a trouvé aucune trace. Sa lecture à elle : de la courtoisie, pas de la soumission. Si les sons vous semblent délicats, la leçon sur l'alphabet espagnol passe en revue chaque lettre.
Que veut dire güey ?
Güey veut dire « mec », « vieux » ou « frère », et c'est le mot le plus mexicain de cette page. C'est une réécriture de buey, un bœuf, et le Diccionario de americanismos donne pour le Mexique aussi bien « personne sotte » qu'« ami inséparable », en marquant les deux comme langue populaire et non comme vulgarité. Dans les messages, vous le verrez écrit wey, we, ou simplement w.
La règle qui compte, c'est la direction : güey est horizontal. Entre égaux, il peut apparaître trois fois dans une phrase sans rien vouloir dire, plus proche d'une virgule que d'un nom. Adressé à un inconnu, à quelqu'un de plus âgé, ou à toute personne que vous vouvoieriez avec usted, il tombe entre l'impolitesse et l'hostilité. Si vous vous demandez si vous avez atteint le niveau güey avec quelqu'un, c'est que non.
L'argot mexicain des gens et des relations
Le Mexique a un mot pour chaque type de personne dans votre vie, et la plupart sont chaleureux. Rien ici n'est grossier.
| Mot | Se prononce | Littéralement ou origine | Ce que ça veut dire | Registre | Exemple |
|---|---|---|---|---|---|
| cuate | « KOUA-té » | jumeau (nahuatl cōātl) | pote, copain | sans risque partout | Es mi cuate del trabajo. (C'est mon pote du boulot.) |
| compa | « KOMM-pa » | compadre / compañero | frangin, mon gars | familier | Gracias, compa. (Merci, frangin.) |
| morro / morra | « MO-rro » | pas de sens littéral | jeune gars / jeune fille, ou petit ami / petite amie | familier | Esa morra es mi hermana. (Cette fille, c'est ma sœur.) |
| chavo / chava | « TCHA-vo » | pas de sens littéral | gars / fille, en général la vingtaine | sans risque partout | Un chavo me ayudó. (Un gars m'a aidé.) |
| jefe / jefa | « KHÉ-fé » | chef | papa / maman | familier, affectueux | Mi jefa hace el mejor mole. (Ma mère fait le meilleur mole.) |
| suegra | « SOUÉ-gra » | belle-mère | belle-mère | sans risque partout | Viene mi suegra el domingo. (Ma belle-mère vient dimanche.) |
Cuate vient du nahuatl cōātl et veut toujours dire « jumeau non identique », ce qui vous dit à quel point un cuate est censé être proche. Jefa sonne ironique en français mais affectueux au Mexique ; le Diccionario de americanismos enregistre ce sens de parent pour le Mexique, le Nicaragua et la Bolivie. Suegra n'est pas de l'argot du tout, mais aucun autre nom ne travaille autant dans les blagues mexicaines.
Réactions, tics de langage, et les deux mots vulgaires
C'est ici que les expressions mexicaines parlent le plus fort. L'espagnol mexicain parlé fonctionne à coups de petits mots de réaction, et deux des plus courants sont franchement grossiers.
| Mot | Se prononce | Littéralement ou origine | Ce que ça veut dire | Registre | Exemple |
|---|---|---|---|---|---|
| no manches | « no MANN-tchèss » | ne tache pas | c'est pas vrai ! tu plaisantes ! | sans risque partout | ¡No manches, ganaste! (C'est pas vrai, tu as gagné !) |
| no mames | « no MA-mèss » | (grossier) | la version crue de no manches | vulgaire | uniquement entre amis proches |
| a poco | « a PO-ko » | expression figée | vraiment ? sérieusement ? | sans risque partout | ¿A poco no te gustó? (Ça ne t'a vraiment pas plu ?) |
| ya párale | « ya PA-ra-lé » | arrête déjà | arrête ça | familier | Ya párale, no es gracioso. (Arrête, ce n'est pas drôle.) |
| qué pedo | « ké PÉ-do » | quel pet | ça va ? ou c'est quoi ton problème ? | vulgaire | le ton décide lequel des deux |
| simón | « si-MONN » | jeu de mots sur sí | ouais, ouaip | familier | ¿Vienes? Simón. (Tu viens ? Ouaip.) |
| nel | « nèl » | de no | nan | familier | ¿Te ayudo? Nel, gracias. (Je t'aide ? Nan, merci.) |
No manches est le remplaçant poli de no mames et le mot le plus utile qu'un apprenant puisse s'approprier ici : la même surprise, aucun risque. SpanishDict signale no mames comme grossier, et le mot mérite l'étiquette.
La paire vulgaire figure sur cette page parce que vous entendrez les deux dans la journée qui suit votre arrivée. ¿Qué pedo? est une salutation normale entre jeunes amis et une provocation à la bagarre venant d'un inconnu, et seule la façon de le dire les sépare.
L'argot mexicain du travail, de l'argent et des sorties
Le vocabulaire d'une semaine mexicaine ordinaire : le boulot, la thune, la sortie du soir et la gueule de bois qui suit.
| Mot | Se prononce | Littéralement ou origine | Ce que ça veut dire | Registre | Exemple |
|---|---|---|---|---|---|
| chamba | « TCHAMM-ba » | pas de sens littéral | travail, boulot, mission | sans risque partout | Tengo mucha chamba hoy. (J'ai beaucoup de travail aujourd'hui.) |
| lana | « LA-na » | laine | argent, thune | familier | No traigo lana. (Je n'ai pas de liquide sur moi.) |
| varo | « VA-ro » | une pièce de monnaie | un peso, de l'argent | familier | Me costó cien varos. (Ça m'a coûté cent pesos.) |
| cruda | « KROU-da » | crue | gueule de bois | sans risque partout | Ando bien crudo. (J'ai une sacrée gueule de bois.) |
| antro | « ANN-tro » | grotte, antre (du latin antrum) | boîte de nuit | sans risque partout au Mexique | Fuimos a un antro. (On est allés en boîte.) |
| fresa | « FRÉ-ssa » | fraise | bourge, snob, BCBG | familier, légèrement insultant | Habla muy fresa. (Il parle super bourge.) |
| godín | « go-DINN » | le nom de famille Godínez | employé de bureau, métro-boulot-dodo | familier, souvent autodérisoire | Vida de godín. (La vie de bureau.) |
| echar la hueva | « é-TCHAR la OUÉ-va » | jeter les œufs de poisson | ne strictement rien faire | familier, un peu grossier | Hoy voy a echar la hueva. (Aujourd'hui, je ne fais rien.) |
| naco | « NA-ko » | origine contestée | ringard, de basse classe | à éviter | voir l'avertissement ci-dessous |
Naco mérite un avertissement. On le traduit par « ringard », ce qui le fait sonner badin. Il ne l'est pas. Naco est une insulte de classe à tranchant racial : le Wiktionnaire le marque comme péjoratif et offensant, en le glosant « personne inculte ou indigène », et une explication fait remonter son origine à un raccourcissement de totonaco, le nom d'un peuple indigène. Un étranger qui l'emploie prend parti dans une dispute sur la race et la classe qui ne le concerne pas.
Godín est le mot joyeux du lot : l'Academia Mexicana de la Lengua explique que les Mexicains ont entendu le nom de famille Godínez comme un pluriel et en ont refabriqué un singulier.
L'argot de la table
La nourriture, c'est là que l'argot mexicain est le plus aimable. Tous les mots d'ici passent avec n'importe qui.
| Mot | Se prononce | Littéralement ou origine | Ce que ça veut dire | Registre | Exemple |
|---|---|---|---|---|---|
| chela | « TCHÉ-la » | origine contestée | bière | sans risque partout | ¿Nos echamos una chela? (On se prend une bière ?) |
| taquiza | « ta-KI-ssa » | taco + -iza | un festin de tacos monté pour une fête | sans risque partout | Hicimos una taquiza. (On a fait une fête à tacos.) |
| botana | « bo-TA-na » | pas de sens littéral | amuse-gueules, grignotages d'apéro | sans risque partout | Yo llevo la botana. (J'apporte l'apéro.) |
| antojito | « ann-to-KHI-to » | petite envie | en-cas de rue | sans risque partout | Vamos por unos antojitos. (Allons manger un en-cas dans la rue.) |
Une taquiza est une institution : le Diccionario de americanismos la définit comme une réunion pour manger des tacos, et c'est ainsi que les familles marquent les anniversaires et les mariages. Antojo veut dire une envie, donc un antojito est une « petite envie », description honnête d'une quesadilla à 23 h. Pour la carte sans argot, notre leçon sur la nourriture en espagnol donne le vocabulaire standard.
Ahorita : le mot qui casse les apprenants
Ahorita a l'air de vouloir dire « tout de suite » : c'est le diminutif de ahora (maintenant). Au Mexique, il veut généralement dire le contraire.
Le Diccionario de americanismos range le Mexique sous « dentro de un momento, más tarde » (dans un instant, plus tard), et classe le sens « en este momento, ya » (tout de suite) au Venezuela, en Équateur et en Bolivie. Même mot, pays opposés. Dans certaines zones des Caraïbes, il regarde en arrière et veut dire « il y a un instant ».
| Ce que vous entendez | Ce que ça peut vouloir dire |
|---|---|
| Ahorita voy. | J'arrive dans deux minutes, ou dans une heure. |
| Ahorita te lo mando. | Aujourd'hui, probablement. |
| Ahorita lo veo. | Je m'en occupe. Un jour. |
| Ahorita no, gracias. | Non. Un non doux, poli et définitif. |
C'est la dernière ligne qu'il faut retenir : refuser un vendeur de rue avec un ahorita no relève de la politesse ordinaire, et personne ne vous attend au retour. Si vous avez vraiment besoin de quelque chose maintenant, dites ahora mismo ou annoncez une heure précise. Les Mexicains règlent le problème en empilant un diminutif de plus : ahoritita, qui, lui, veut vraiment dire maintenant.
Les diminutifs sont de la politesse, pas une histoire de taille
Ahorita n'est pas un cas isolé. Les terminaisons -ito et -ita définissent l'espagnol mexicain, et souvent elles n'ont rien à voir avec la taille. La présentation de l'espagnol mexicain sur Wikipédia note que le centre du Mexique les accroche aux noms, aux adverbes et aux adjectifs « même là où aucune diminution sémantique de taille ou d'intensité n'est impliquée », pour adoucir un propos ou y ajouter de la chaleur.
| Forme | Mot de base | Ce que fait le -ito |
|---|---|---|
| un cafecito | café (café) | de la convivialité, pas une plus petite tasse |
| un momentito | momento (moment) | adoucit la demande d'attendre |
| ahorita | ahora (maintenant) | brouille un engagement volontairement |
| blandito | blando (mou) | « bien tendre » au lieu de « trop mou » |
| ahoritita | ahorita | réaffûte ce que ahorita avait brouillé |
Voilà de la grammaire utilisable dès demain. Ajouter -ito rend une demande plus douce et plus mexicaine : ¿Me das un momentito? est plus chaleureux que ¿Me das un momento?, et ¿Me regalas un cafecito? est la façon dont on commande un café. Accrochez la terminaison au nom et laissez la phrase tranquille.
Là où l'argot mexicain cesse de fonctionner
Deux avertissements, et le second compte davantage.
Le Mexique n'est pas un seul endroit. L'argot de l'espagnol mexicain change entre Mexico, Monterrey et Mérida comme le français change entre Paris et Marseille : morro et morra sont bien plus nordistes que chavo et chava. Une partie du vocabulaire voyage. Le Diccionario de americanismos donne chamba pour plus d'une douzaine de pays, et chela et lana sont largement comprises. Ce sont chido, padre au sens de « cool », órale et güey qui marquent votre espagnol comme spécifiquement mexicain.
Certains mots mexicains innocents sont obscènes ailleurs.
| Mot | Au Mexique | Ailleurs |
|---|---|---|
| concha | une brioche en forme de coquillage, très aimée | mot vulgaire pour le sexe féminin en Argentine, en Uruguay, au Chili et au Pérou |
| cajeta | confiture de lait de chèvre, qu'on tartine sur tout | vulgaire en Argentine et en Uruguay |
| bicho | un insecte | mot vulgaire pour le pénis à Porto Rico |
| antro | une boîte de nuit ordinaire | un rade ou un trou en Espagne, toujours négatif |
Ça marche aussi dans l'autre sens. Coger est le verbe courant pour « prendre » en Espagne et il est vulgaire dans presque toute l'Amérique latine, Mexique compris, où l'on prend le bus avec tomar ou agarrar.
Ce qu'il ne faut pas dire quand on est étranger
Une liste courte, dite sincèrement.
- Naco. Une insulte de classe à histoire raciale. Comprenez-la, ne la dites jamais.
- No mames et ¿qué pedo? Les deux sont grossiers, et les deux sonnent plus dur dans la bouche de quelqu'un qui ne sait pas encore lire l'ambiance. Employez plutôt no manches et ¿qué onda?
- Güey avec la mauvaise personne. Très bien entre amis du même âge, insultant pour les aînés, les chefs, les serveurs et toute personne que vous vouvoieriez avec usted.
- Tout ce que vous avez appris dans une série sur les narcos. L'argot d'écran est écrit pour sonner dangereux ; dans une vraie conversation, il sonne comme un déguisement.
- L'argot dans les cinq premières minutes. Attendez que quelqu'un l'emploie avec vous.
La bonne nouvelle, c'est la part de cette page qui est sans risque. Órale, ándale, chido, qué padre, no manches, ahorita, chamba, chela et mande vous porteront pendant tout un séjour. Ramassez le vocabulaire plus tranchant une fois que vous entendrez la différence entre une plaisanterie et une pique. Pour plus d'écoute mexicaine, notre sélection de ressources pour apprendre l'espagnol liste les séries qui valent votre temps, et toutes les leçons vivent sur le hub espagnol.
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En bref : l'argot mexicain classé par risque
Le mot à connaître
Güey (wey) veut dire « mec ». Sans risque entre amis du même âge, grossier avec les aînés, les chefs et les inconnus.
Le registre l'emporte sur le vocabulaire
Savoir ce qu'un mot veut dire, c'est la moitié du travail. Savoir si vous pouvez le dire au bureau, c'est l'autre moitié, et la plupart des listes la sautent.
Ahorita ne veut pas dire maintenant
Au Mexique, ça veut dire dans un instant, plus tard, ou jamais. Ahorita no, gracias est un non poli. Pour une vraie échéance, annoncez une heure.
Les diminutifs sont de la politesse
Cafecito et momentito ne sont pas plus petits, ils sont plus chaleureux. Ajouter -ito adoucit une demande et c'est le chemin le plus court pour sonner mexicain.
Deux mots à ne jamais employer
Naco porte un vrai poids de classe et de race, et no mames est franchement grossier. Quand vous êtes surpris, dites no manches.
Tous les mots ne voyagent pas
Concha, cajeta et bicho sont innocents au Mexique et obscènes en Argentine, en Uruguay ou à Porto Rico. Vérifiez le pays d'abord.