La famille en espagnol : le guide complet de la familia

Tous les membres de la famille, de madre à consuegra, avec la prononciation et des exemples, plus la règle de pluriel qui rend la moitié de ce vocabulaire gratuite.

By glot.space·

Comment dit-on les membres de la famille en espagnol ?

La famille en espagnol se dit la familia. Les membres de la famille de base sont madre (mère), padre (père), hermano (frère), hermana (sœur), hijo (fils), hija (fille), abuelo (grand-père), abuela (grand-mère), tío (oncle) et tía (tante). Une règle raccourcit tout le reste : le masculin pluriel couvre les groupes mixtes, donc padres veut dire les parents.

La règle qui divise par deux le vocabulaire de la famille en espagnol

Commencez par là, parce que ça vous épargne près de la moitié du par-cœur. Le mécanisme, vous l'avez déjà : en français aussi le masculin pluriel absorbe un groupe mixte — mes cousins, ce sont vos cousins et vos cousines. L'espagnol applique le même principe, mais il le pousse bien plus loin que nous.

EspagnolSe prononceMot à motCe que ça veut dire vraiment
los padres« loss PA-drèss »les pèresles parents (papa et maman)
los hermanos« loss èr-MA-noss »les frèresles frères et sœurs
los hijos« loss I-khoss »les filsles enfants
los abuelos« loss a-BOUÉ-loss »les grands-pèresles grands-parents
los tíos« loss TI-oss »les onclesl'oncle et la tante
los primos« loss PRI-moss »les cousinsles cousins et cousines
los sobrinos« loss so-BRI-noss »les neveuxles neveux et les nièces
los nietos« loss NIÉ-toss »les petits-filsles petits-enfants

Regardez la colonne de droite. Là où l'espagnol se contente d'un pluriel, le français sort un mot dédié — grands-parents, petits-enfants, enfants — ou une paire entière : frères et sœurs, oncle et tante. Mis padres et mes parents se ressemblent, mis primos et mes cousins aussi, mais hermanos et tíos n'ont tout simplement pas d'équivalent en un mot chez nous. C'est là que vous gagnez du temps : apprenez un mot masculin, vous en récoltez trois — l'homme, le groupe d'hommes, le groupe mixte.

Le prix à payer, à connaître dès le premier jour

Comme le masculin pluriel fait double emploi, certaines phrases sont réellement ambiguës. Tengo dos hermanos peut vouloir dire « j'ai deux frères » ou « j'ai deux frères et sœurs », et un hispanophone ne peut pas trancher davantage. Notre j'ai deux frères ne pose jamais ce problème : c'est exactement le prix de l'économie espagnole.

La parade, c'est d'être précis dès le départ :

  • Tengo un hermano y una hermana. (J'ai un frère et une sœur.)
  • Tengo dos hermanas. (J'ai deux sœurs. Le féminin pluriel n'est jamais ambigu.)

Notez que le féminin pluriel, lui, reste littéral. Las hermanas, ce sont uniquement des sœurs, las tías uniquement des tantes. Le parapluie ne s'ouvre que dans un sens.

Les membres de la famille proche en espagnol

Ces onze mots portent presque toutes les conversations familiales de votre première année. Apprenez chacun avec son el ou son la collé devant, puisque chaque nom a un genre.

EspagnolSe prononceFrançaisExemple
el padre« PA-dré »le pèreMi padre trabaja en Madrid. (Mon père travaille à Madrid.)
la madre« MA-dré »la mèreMi madre se llama Elena. (Ma mère s'appelle Elena.)
el papá« pa-PA »papaMi papá cocina los domingos. (Mon père cuisine le dimanche.)
la mamá« ma-MA »mamanVoy a casa de mi mamá. (Je vais chez ma mère.)
los padres« PA-drèss »les parentsMis padres viven en México. (Mes parents vivent au Mexique.)
el hermano« èr-MA-no »le frèreMi hermano tiene veinte años. (Mon frère a vingt ans.)
la hermana« èr-MA-na »la sœurMi hermana es médica. (Ma sœur est médecin.)
el hijo« I-kho »le filsSu hijo juega al fútbol. (Leur fils joue au football.)
la hija« I-kha »la filleTienen una hija pequeña. (Ils ont une petite fille.)
el esposo / el marido« èss-PO-sso » / « ma-RI-do »le mariMi marido es de Sevilla. (Mon mari est de Séville.)
la esposa / la mujer« èss-PO-ssa » / « mou-KHÈR »la femme, l'épouseSu esposa habla tres idiomas. (Sa femme parle trois langues.)

Trois règles de son règlent l'essentiel des fautes de débutant, et deux vous sont offertes. Le h est toujours muet, comme chez nous, donc hermano commence par un simple « èr ». Le ñ, c'est notre gn : cuñado se prononce avec le gn d'Espagne. La troisième est le vrai piège : le j espagnol n'est pas notre j. C'est la jota, un raclement de gorge, le ch allemand de Bach. Hijo se dit « I-kho », jamais « i-jo ».

Sur le mari et la femme : esposo et esposa forment la paire la plus formelle et restent le choix par défaut en Amérique latine, tandis que l'Espagne préfère mi marido et mi mujer. Les quatre sont corrects.

Deux mots en prime : hermano mayor (grand frère) et hermano menor (petit frère), avec hermana mayor et hermana menor pour les sœurs.

La famille élargie en espagnol

Le schéma se répète. Apprenez la forme masculine, remplacez le -o final par un -a, et vous tenez le féminin.

EspagnolSe prononceFrançaisExemple
el abuelo« a-BOUÉ-lo »le grand-pèreMi abuelo tiene ochenta años. (Mon grand-père a quatre-vingts ans.)
la abuela« a-BOUÉ-la »la grand-mèreMi abuela hace el mejor arroz. (Ma grand-mère fait le meilleur riz.)
el nieto« NIÉ-to »le petit-filsEs el nieto mayor. (C'est le petit-fils aîné.)
la nieta« NIÉ-ta »la petite-filleSu nieta estudia en Lima. (Sa petite-fille étudie à Lima.)
el tío« TI-o »l'oncleMi tío vive en Bogotá. (Mon oncle vit à Bogotá.)
la tía« TI-a »la tanteMi tía es profesora. (Ma tante est professeure.)
el primo« PRI-mo »le cousinMi primo toca la guitarra. (Mon cousin joue de la guitare.)
la prima« PRI-ma »la cousineMi prima llega mañana. (Ma cousine arrive demain.)
el sobrino« so-BRI-no »le neveuTengo tres sobrinos. (J'ai trois neveux.)
la sobrina« so-BRI-na »la nièceMi sobrina cumple cinco años. (Ma nièce fête ses cinq ans.)
el bisabuelo« bi-ssa-BOUÉ-lo »l'arrière-grand-pèreMi bisabuelo era italiano. (Mon arrière-grand-père était italien.)
la bisabuela« bi-ssa-BOUÉ-la »l'arrière-grand-mèreConocí a mi bisabuela. (J'ai connu mon arrière-grand-mère.)
el pariente« pa-RIÈNN-té »le membre de la familleTengo parientes en Chile. (J'ai de la famille au Chili.)

La dernière ligne est un piège, mais pas celui que subissent les anglophones. En français, un parent, c'est à la fois un membre de la famille et un père ou une mère. L'espagnol a coupé le mot en deux : pariente n'a gardé que le sens « membre de la famille ». Mis parientes, c'est toute la tribu ; papa et maman resteront toujours mis padres.

Pour préciser, l'espagnol ajoute un second mot au lieu d'un préfixe : primo hermano (cousin germain), primo segundo (cousin issu de germain), tía abuela (grand-tante), tatarabuelo (arrière-arrière-grand-père), bisnieto (arrière-petit-fils).

Parrain et marraine comptent comme de la famille

Dans une grande partie du monde hispanophone, le parrainage est un rôle à vie plutôt qu'un titre de cérémonie, donc ce vocabulaire revient sans arrêt.

EspagnolSe prononceFrançais
el padrino« pa-DRI-no »le parrain
la madrina« ma-DRI-na »la marraine
los padrinos« pa-DRI-noss »le parrain et la marraine
el ahijado / la ahijada« a-i-KHA-do » / « a-i-KHA-da »le filleul / la filleule
el compadre / la comadre« komm-PA-dré » / « ko-MA-dré »ce que se disent un parent et un parrain

Cette dernière paire n'a pas d'équivalent en français d'aujourd'hui — mais le français l'a eue. Compère et commère désignaient exactement ce lien-là avant de dériver vers le complice de farce et la bavarde du quartier. Le parrain de votre enfant est votre compadre, un mot que beaucoup gardent toute leur vie.

La belle-famille en espagnol : la familia política

L'espagnol appelle la belle-famille la familia política, littéralement la famille politique, et lui donne des racines à elle plutôt que de recycler un préfixe. Plus de mots à apprendre, mais chacun est court et sans équivoque.

Et c'est précisément là que l'espagnol est plus clair que nous. Votre beau-père, en français, c'est le père de votre conjoint ou le nouveau compagnon de votre mère ; votre belle-sœur, la sœur de votre conjoint ou la femme de votre frère. L'espagnol ne mélange jamais les deux familles : suegro d'un côté, padrastro de l'autre.

EspagnolSe prononceFrançaisExemple
el suegro« SOUÉ-gro »le beau-père (père du conjoint)Mi suegro es muy simpático. (Mon beau-père est très sympathique.)
la suegra« SOUÉ-gra »la belle-mère (mère du conjoint)Mi suegra vive cerca. (Ma belle-mère habite tout près.)
los suegros« SOUÉ-gross »les beaux-parentsCenamos con mis suegros. (Nous dînons avec mes beaux-parents.)
el cuñado« kou-GNA-do »le beau-frèreMi cuñado es piloto. (Mon beau-frère est pilote.)
la cuñada« kou-GNA-da »la belle-sœurMi cuñada trabaja conmigo. (Ma belle-sœur travaille avec moi.)
los cuñados« kou-GNA-doss »les beaux-frères et belles-sœursMis cuñados llegan el sábado. (Mes beaux-frères arrivent samedi.)
el yerno« YÈR-no »le gendreSu yerno es de Perú. (Leur gendre est péruvien.)
la nuera« NOUÉ-ra »la belle-fille, la bruMi nuera habla catalán. (Ma belle-fille parle catalan.)
el concuñado / la concuñada« konn-kou-GNA-do »le conjoint du frère ou de la sœur de votre conjointSomos concuñados. (Nous sommes beaux-frères par alliance.)
el consuegro / la consuegra« konn-SOUÉ-gro »le beau-parent de votre enfantMis consuegros son de Quito. (Les beaux-parents de mon fils sont de Quito.)

Voilà le seul endroit où le raccourci du masculin pluriel tombe en panne. Suegros marche, cuñados marche, mais yerno et nuera ne viennent pas de la même racine, donc aucun pluriel ne les réunit. Mis yernos, ce sont mes gendres, un point c'est tout. Pour dire votre gendre et votre belle-fille, il faut tout écrire : mi yerno y mi nuera. Ça devrait vous parler — gendre et bru ne fusionnent pas davantage chez nous.

La ligne consuegro mérite un second regard : là où le français doit dire « les beaux-parents de mon fils », l'espagnol pose un seul nom.

Pour la belle-famille plus lointaine, ajoutez político ou política : tía política, c'est une tante par alliance, primo político un cousin par alliance.

La famille recomposée en espagnol

Cette série de mots tourne autour d'un seul suffixe bien rangé. Ajoutez -astro ou -astra au mot de base et vous obtenez le lien recomposé.

EspagnolSe prononceFrançaisExemple
el padrastro« pa-DRASS-tro »le beau-père (compagnon de la mère)Mi padrastro me enseñó a conducir. (Mon beau-père m'a appris à conduire.)
la madrastra« ma-DRASS-tra »la belle-mère (compagne du père)Su madrastra es arquitecta. (Sa belle-mère est architecte.)
el hijastro« i-KHASS-tro »le beau-filsTiene un hijastro de diez años. (Elle a un beau-fils de dix ans.)
la hijastra« i-KHASS-tra »la belle-filleMi hijastra estudia música. (Ma belle-fille étudie la musique.)
el hermanastro« èr-ma-NASS-tro »le quasi-frèreMi hermanastro vive en Valencia. (Mon quasi-frère vit à Valence.)
la hermanastra« èr-ma-NASS-tra »la quasi-sœurMi hermanastra se llama Clara. (Ma quasi-sœur s'appelle Clara.)
el medio hermano« MÉ-dyo èr-MA-no »le demi-frèreTengo un medio hermano mayor. (J'ai un demi-frère plus âgé.)
la media hermana« MÉ-dya èr-MA-na »la demi-sœurMi media hermana vive en Chile. (Ma demi-sœur vit au Chili.)

La distinction à ne pas rater, et le français vous la donne toute faite : medio hermano et media hermana partagent un parent biologique avec vous — c'est le demi-frère, la demi-sœur. Hermanastro et hermanastra sont les enfants de votre beau-parent, sans aucun lien de sang — le quasi-frère, la quasi-sœur. La frontière s'efface à l'usage, puisque SpanishDict donne les deux sens pour hermanastro, alors dites medio hermano quand la précision compte.

Notez l'accord dans media hermana. Ici medio se comporte comme un adjectif ordinaire et prend le féminin, d'où l'impossibilité d'écrire « medio hermana ».

Padrastro et madrastra sont bien les mots du dictionnaire, mais le suffixe ne vous est pas étranger : -astro et -astra, c'est exactement le -âtre de marâtre. Venu du latin, il a pris la même teinte de « pas tout à fait le vrai » des deux côtés des Pyrénées, et la madrastra est la marâtre des contes. Beaucoup de familles recomposées s'en tiennent au prénom.

Comment dire « ma famille » en espagnol ?

Ma famille en espagnol se dit mi familia. Les possessifs, c'est le moment où les membres de la famille que vous venez d'apprendre deviennent de vraies phrases.

PossesseurDevant un nom singulierDevant un nom plurielExemple
yo (je)mimismi hermana, mis hermanas
tú (tu)tutustu primo, tus primos
él / ella / ustedsusussu tía, sus tías
nosotros (nous)nuestro / nuestranuestros / nuestrasnuestro abuelo, nuestras hijas
vosotros (vous tous, Espagne)vuestro / vuestravuestros / vuestrasvuestro padre, vuestras primas
ellos / ellas / ustedessusussu familia, sus nietos

La règle derrière le tableau : le possessif espagnol s'accorde avec la chose possédée, pas avec le possesseur. Bonne nouvelle, c'est déjà votre réflexe — mon frère, ma sœur, l'accord se fait sur la personne possédée et jamais sur vous. La différence, c'est que l'espagnol va moins loin : mi ne bouge pas du tout selon le genre. Mi hermano et mi hermana prennent le même mi, qui ne change que pour le nombre : mis hermanos.

Nuestro, lui, varie en genre et compte donc quatre formes : nuestro tío, nuestra tía, nuestros tíos, nuestras tías. En Espagne, il vous faudra vuestro sur le même modèle.

La construction avec de, parce que l'espagnol n'a pas d'apostrophe

L'anglais colle un 's au propriétaire. L'espagnol, comme le français, n'a rien de tel : il retourne la phrase autour de de. Vous n'avez donc rien à désapprendre, c'est du mot à mot.

FrançaisEspagnol
le frère de Maríael hermano de María
la maison de mes grands-parentsla casa de mis abuelos
le chien de ma sœurel perro de mi hermana
la fille de Juanla hija de Juan

Lisez les deux colonnes côte à côte : même ordre, même petit mot au milieu. Il n'existe aucune option du type « María's hermano ».

Ce même de vous sauve du mot le plus vague du tableau. Su hermana, ça peut être sa sœur à lui, à elle, à vous en vouvoyant, ou à eux. Notre sa sœur connaît le même flou, mais avec deux cases à confondre là où l'espagnol en a quatre. Quand le contexte ne suffit plus, on glisse la hermana de él, de ella ou de usted. Les hispanophones le font en permanence.

Abuelito, mami : comment les familles parlent vraiment

Les manuels enseignent madre et padre. Les familles disent plus chaleureux. L'espagnol adore les terminaisons -ito et -ita, qui rapetissent un mot et y ajoutent de l'affection d'un même geste, et les mots de la famille les attirent plus que tous les autres.

EspagnolSe prononceFrançaisQui le dit
abuelito / abuelita« a-boué-LI-to » / « a-boué-LI-ta »papy / mamietout le monde, à tout âge
abue« A-boué »mémé, mamiefamilier, raccourci, très courant
hermanito / hermanita« èr-ma-NI-to » / « èr-ma-NI-ta »petit frère / petite sœurentre frères et sœurs, avec tendresse
mami / papi« MA-mi » / « PA-pi »maman chérie / papa chériles tout-petits, et les adultes qui font les doux

Attention au faux ami de cette dernière ligne : le papi espagnol, c'est papa, pas papy. Votre grand-père, ce sera abuelito.

Apprenez l'échelle de registre comme un tout, parce que se tromper de barreau vous trahit immédiatement :

  1. madre, padre font formels. Réservez-les aux formulaires et aux parents des autres. Appeler sa propre mère madre en face sonne guindé.
  2. mamá, papá sont le réglage par défaut, à la maison et en s'adressant à eux.
  3. mami, papi sont les plus tendres. Naturels dans la bouche des petits, et employés par des adultes dans toute l'Amérique latine sans faire enfantin. Au Mexique et dans les Caraïbes, ils servent aussi de petits noms entre amoureux.

Un diminutif sur abuela n'a rien d'enfantin. Abuelita est le mot courant au Mexique, pas une version bébé, et abuelito va avec. C'est un des raccourcis les plus rapides pour sonner natif.

Les surnoms qui changent selon le pays

MotCe que ça veut dire
los papásau Mexique et dans une bonne partie de l'Amérique latineles parents, plus familier que los padres
mi viejo / mi viejaArgentine, Uruguaymon père / ma mère, affectueux
mi viejo / mi viejaMexiquemon mari / ma femme, et non mes parents
mi jefe / mi jefaMexiquemon père / ma mère, littéralement « mon chef », taquin
cuñisMexiqueun raccourci complice de cuñado ou cuñada

Les deux lignes viejo ne sont pas une coquille. La même expression désigne votre père ou votre mère à Buenos Aires, et votre conjoint à Mexico. Bon à savoir avant de l'employer.

Parler de sa propre famille en espagnol

Ces structures transforment les mots en conversation, et elles tournent sur deux verbes : tener pour ce que vous avez et pour l'âge des gens, ser pour qui ils sont et d'où ils viennent.

Dire combien :

  • Tengo dos hermanos. (J'ai deux frères et sœurs.)
  • No tengo hermanos. (Je n'ai ni frère ni sœur.)
  • Soy hijo único. / Soy hija única. (Je suis fils unique. / Je suis fille unique.)
  • Somos cinco en mi familia. (Nous sommes cinq dans ma famille.)

Dire qui ils sont :

  • Mi hermana se llama Ana. (Ma sœur s'appelle Ana.)
  • Mi madre es profesora. (Ma mère est professeure.)
  • Mis abuelos son de Colombia. (Mes grands-parents sont colombiens.)
  • Mi hermano tiene veinte años. (Mon frère a vingt ans.)

Repérez la coupure — sauf qu'une moitié vous est offerte. L'âge passe par tener, « avoir » : mi hermano tiene veinte años, mot pour mot « mon frère a vingt ans ». C'est votre tournure, pas celle de l'anglais, qui dit « il est vingt ». Ce qui change vraiment, c'est le métier et l'origine, qui passent par ser. Quatre formes de chaque couvrent tout ce qui précède : tengo, tienes, tiene, tenemos et soy, eres, es, somos. Notre guide de conjugaison de tener et notre guide de conjugaison de ser ont la suite.

Gardez une question prête, parce qu'on vous la posera dans la minute : ¿Cuántos hermanos tienes? Répondez par un nombre et le nom, en comptant avec notre leçon sur les nombres en espagnol.

Un exercice de cinq minutes qui reste

Dessinez votre arbre généalogique sur papier et étiquetez chaque personne en espagnol. Pas une liste : un arbre. C'est la forme qui donne à chaque mot un crochet où s'accrocher.

Puis dites trois phrases à voix haute par personne — le lien, le prénom, un fait. Es mi tía. Se llama Marta. Es de Sevilla. Huit personnes couvrent l'essentiel de cette leçon. Pour l'étirer, ajoutez ce que chacun portait, avec notre vocabulaire des couleurs en espagnol.

Voilà la famille en espagnol bouclée : les quatre grands tableaux, la règle du pluriel qui divise le travail par deux, les possessifs et les mots tendres qu'aucun manuel n'imprime. Le guide de l'arbre généalogique de SpanishDict et le dictionnaire de la Real Academia Española trancheront les disputes. Le reste de nos cours d'espagnol gratuits vous attend.

L'essentiel : la famille en espagnol

  • La famille, c'est la familia

    Le noyau du quotidien : madre, padre, hermano, hermana, hijo, hija, abuelo, abuela, tío, tía. Apprenez chacun avec son el ou son la.

  • Le masculin pluriel couvre les groupes mixtes

    Padres, ce sont les parents, hermanos les frères et sœurs, tíos l'oncle et la tante, abuelos les grands-parents, hijos les enfants. Un mot, trois emplois.

  • Tengo dos hermanos est ambigu

    Ça peut vouloir dire deux frères ou deux frères et sœurs. Dites tengo un hermano y una hermana quand le détail compte.

  • La belle-famille a ses propres racines

    Suegro, suegra, cuñado, cuñada, yerno, nuera. Suegros et cuñados fonctionnent comme pluriels parapluie, mais yerno et nuera ne fusionnent jamais, pas plus que gendre et bru chez nous.

  • Le possessif s'accorde avec le proche, pas avec vous

    Mi, tu et su ne changent que pour le nombre. Nuestro et vuestro varient aussi en genre : nuestra abuela, nuestros abuelos.

  • Pas d'apostrophe en espagnol, comme chez nous

    On retourne la phrase avec de : el hermano de María, la casa de mis abuelos. Le même truc lève l'ambiguïté d'un su.

Continuez l'espagnol

La familia, c'est plié. Les nombres, les couleurs et les verbes qui tiennent vos phrases arrivent ensuite.

Questions fréquentes

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